France Plumfoot

Souvenirs d’Hagen

Hagen. Ses bières, ses glaces et ses pruneaux. Et surtout son Open ! Voici quelques retours de cette belle compétition, magnifiquement organisée. Ce fut un régal sur le terrain, dans les tribunes mais aussi à la buvette, avec moult moult salades, sandwiches et pâtisseries juste délicieuses : mention spéciale au cheesecake et surtout à l’équipe de bénévoles toujours disponible et avec le sourire !

Tout d’abord, davantage que des châteaux et des princesses (encore que!), nous avons vu beaucoup, beaucoup de dragons. Et pas des moindres, même si heureusement ils ne crachaient pas de feu. Chinois.es et Hong Kongais.es nous ont régalé.e.s de sauts hallucinants ponctués des désormais fameux « So-so-soooooo » accompagnant les nombreux points marqués en smash ou en dragon. Pendant les échauffements du premier jour, le ton était donné, on allait en prendre plein les mirettes et la tronche.

Pourtant, pourtant, pourtant… il faut croire qu’il n’y a pas qu’au foot qu’à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent : en double comme en triple, Haspe a triomphé des Hong-Kongais pourtant supportés par une cohorte de joueurs et joueuses venu.e.s en nombre ! L’équipe de Hagen, à domicile, un peu trop nerveuse à l’image d’un Stéphane Blanke shootant dans les bouteilles après un set perdu ou d’un Christopher Zentarra déchirant son attestation de 4e place lors de la remise des médailles, n’aura malheureusement pas pu se hisser en finale pour cette année. Du côté de Haspe, un Torben Nass solide et précis des deux jambes (et ce malgré une blessure aux adducteurs) et un Philip Kühne d’un sang froid sidérant pour des attaques surpuissantes ! On retiendra ses deux enchaînements de feinte de smash du pied droit suivi d’un gros missile sans même reposer le pied par terre : les spectateurs hong-kongais ont adoré !

Quant aux Français.e.s, nous avons fait ce que nous avons pu mais le niveau était véritablement trop haut pour espérer davantage. Firmin, June et Victor finissent 43e et Quang, Huong et Dani 42e après s’être affrontés pour les places 41-44 avec une victoire des seconds 19-21 ; 23-21 ; 21-19. Serré ! Puteaux ne terminant que 5e de leur poule relevée, ils durent jouer dans le tableau des places 33-48 : remportant tous leurs matchs de reclassement, Etienne, Laetitia et Charlie finissent 33e. Trajectoire à peu près inverse pour l’équipe dite de Paris 4 (??), composée de Soloh (Rennes), Yanis et Kévin (Marseille) et qui finira 32e : avec 2 victoires en poule, ils finissent 4e et disputent les places 17-32. Le reclassement fut donc plus compliqué ! Après une 4e place dans chacune de leur poule, Paris 1 (Fre